Le Travail

La philosophie de travail est simple :
accompagner l’œuvre de la nature pour produire des vins équilibrés et authentiques,
qui expriment la typicité du domaine.
Au vignoble, Benoît et Patrick, accompagnés de saisonniers, expriment leur savoir-faire par des pratiques minutieuses adaptées à chaque millésime.

Il s’agit de maintenir et de développer des écosystèmes, dans le sol et dans l’atmosphère, complexes et souvent empreints de mystères.

Le vigneron n’est que le chef d’orchestre d’un ensemble minéral, végétal, animal et humain, qui joue la partition d’un lieu dont il doit s’imprégner profondément.

La démarche exige beaucoup de labeurs dans les vignes pour permettre au feuillage exubérant de la vigne et à ses raisins de se nourrir de la lumière et de la chaleur du soleil.

Elle nécessite de canaliser le foisonnement de vie qui explose dans les parcelles au printemps, en recherchant toujours les équilibres les plus propices au développement harmonieux de la vigne et de ses fruits.

Ce n’est pas toujours facile, et l’herbe pousse parfois vite…

L’intention fondamentale est de fortifier la vie du sol par un travail superficiel de la terre, par des semis variés de plantes hivernales, en excluant tout produit ou engrais chimique (Certification Agriculture Biologique depuis 2011), ou encore en introduisant des animaux domestiques ou en favorisant les animaux sauvages dans le vignoble.

L’utilisation de plantes en macérations, tisanes ou teinture mère (orties, prèles, reine des près, achillées, consoudes, arnica, calendula…),de préparations biodynamiques, de cuivre et souffre à dose modérée, et parfois d’ huiles essentielles, permettent de maintenir les vignes en pleine vitalité.

La vendange est exclusivement récoltée à la main réalisée en plusieurs tris qualitatifs, 2 à 4 selon les millésimes.

Et les rendements sont limités pour permettre une concentration naturelle de la matière dans les fruits.

Il s’agit de poursuivre au chai l’esprit du travail engagé à la vigne.

Les raisins sont pressés lentement au pressoir pneumatique (4 à 12 heures) sans rebêches. Les jus sont soigneusement sélectionnés, et seuls les premiers jus d’égouttage et de fin de pressoir sont débourbés naturellement.

Les jus de « cœur de presse » rejoignent directement les fûts de chênes, amphores en grès, dames-jeannes et jarre de terre cuite pour certaines cuvées confidentielles, ou encore des petites cuves. 

Les fermentations s’opèrent naturellement, par les levures indigènes garantes du reflet des terroirs. Aucun ajout de sucre ni intrant n’intervient dans la vinification et l’élevage, à l’exception de microdoses de soufre volcanique.

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